L’art engagé de Negativland

Ça fai­sait un petit bout (lire, 20 ans) que je ne m’é­tais pas arrê­té prendre des nou­velles de Nega­tiv­land, artistes du plun­der­pho­nics à l’hu­mour grin­çant et tel­le­ment brillant. Le pen­dant musi­cal des Yes Men ?

Je ne les avais plus sui­vi depuis la fin des années 90, après avoir vu une per­for­mance à Toronto.

M’é­tant replon­gé dans leur uni­vers suite à mon billet sur le Super Bowl 2021 et Way­ne’s World, je les ai redécouvert.

Ils n’ont pas chô­mé depuis leur EP U2 (et sa ver­sion post-retrait nom­mée These guys are from england and who gives a shit). Je viens de décou­vrir Over The Edge, leur heb­do­ma­daire radio (c’est à cou­ler dans la flotte des épi­sodes!), leur livre Fair Use.

Mais sur­tout, leur exten­sion de navi­ga­teur Discernment.cx. Moderne, irré­vé­ren­cieuse, une per­for­mance en direct à même votre propre PC.

Du culture jam­ming à l’heure de l’In­ter­net. À voir. 

ADDENDUM
J’ai cra­qué – je me suis pin­cé le nez devant les frais de livrai­son, j’ai pris une bonne res­pi­ra­tion (devant l’ef­fort évident) et j’ai com­man­dé Fair Use, et leur film Our Favo­rite Things. Et pas d’A­ma­zon en plus. Et v’lan.

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